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Etre leader, ca veut dire quoi ?

Etre leader, ça s’apprend ! Tel est le fil conducteur de l’ouvrage de Denis Cristol, docteur en sciences humaines. Ce livre est le fruit de la recherche entreprise par trois pédagogues d’Advancia et de Négocia, deux écoles de management de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, et a mobilisé 13 spécialistes et chercheurs ayant exploré et mis en évidence les fondements théoriques de la question et étayé leurs découvertes sur la base de recherches empiriques. L’occasion d’en savoir plus ce qu’est un leader : comment le devient-on ? Est-ce inné ou acquis ? Quelles sont les qualités d’un bon leader ? Doit-on forcément être un leader dans l’âme pour être manager ou dirigeant d’entreprise ? Comment devenir un meneur d’hommes et de femmes ? Les réponses avec Denis Cristol.

Plus d’informations sur le Courriercadres.com (http://courriercadres.com/management/art-de-decider-discernement)

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32 Comments

  1. je viens du néant et actuellement je suis le PDG de PÔLLELE GROUP'S
    je suis en phase avec vous sur la plus grande partie du dialogue mais je pense vous n'avez pas trop insister sur l’aspect de la force intérieure…
    Tout de même BRAVOOOOOO

  2. Excellente vidéo ! je vais la recommander aux personnes que j'ai l'honneur d'accompagner dans le développement de leur leadership. Merci et plein succès à tous et toutes !

  3. Merci Denis pour cette vidéo. Je suis également convaincu de la potentialité du leadership. 
    Voici comment j'accompagne les managers sur le sujet : http://moovaxis.com/nos-formations-profils-comportementaux-4colors/#1462737395275-c9559449-3c97. Il y a  en effet une motivation altruiste ainsi que des qualités d'empathie dans le profil du manager. Pour justement leader et manager en même temps, il y a un réel intérêt de connaître son profil de personnalité pour développer son leadership.

  4. Je suis fondateur de l'asbl PLANETE JUNIOR LES AMIS DE LA PAIX une asbl des Jeunes Voontaire Ambassadeurs de la Paix plus de 930 Jeunes y habitent ce reseau. une question sur ma table, mes collegues du bureau leaders equipe du travail attendent de moi toujour une espoire, un projet finané, sans qu'il fournisse eux aussi un effort de chercher des partenaires financier pour nos programmes
    Quelles qualité des leaders ils sont et moi aussi.

    Bravo BELETE MUNGU en RD Congo

  5. lisez les magazines de management, l'actualité des prud hommes.. ces belles choses quand elles existent sont ultraminoritaires… société fraternaliste en entreprise, vous fumez de la bonne là

  6. Max Weber parlait des 3 types d'autorité. Le leader doit avoir une autorité charismatique liée intrinsèquement à sa personne et à sa personnalité par des capacités de "guidance" au travers des compétences essentielles telles que le savoir et la connaissance, la communication, le partage et l'empathie avec son équipe, l'expérience dans la résolution de problèmes, et surtout… un égo non boursouflé!!
    À propos de la comparaison faite entre Gandhi et la marionette d'Obama, franchement ……décevant pour une personne qui donne une impression de grande capacité d'analyse….

  7. merci pour votre publication je tiens à préciser en tant que leader un point essentiel c'est que quand nous sommes leader nous devons également être un suiveur au même titre que pour être un chef il faut savoir être un pont cordialement

  8. Etre leadeur c'est mettre les gants ou s'assoir devant l'ordi pour remplacer son employé une journee quand il est pas la … (personnelement c'est comme ca que je le voit)

  9. L’influence du leader sur ses collaborateurs est primordiale en situation d’adversité ou de changement et la qualité du leadership est l’une des ressources essentielle à la résilience du groupe de travail.
    Les attitudes émotionnelles favorisant un mode de leadership « absorbeur d’anxiété » sont des ressources importantes pour développer la résilience.
    source : Le développement de la résilience au travail :  http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=163&dossid=528

  10. J'ai travaillé 23 ans en entreprise et j'ai des des gens moyennement compétents réussir à se hisser à des postes à responsabilité en adoptant un profil du "moindre risque". J'ai toujours été surpris de voir des gens qui n'allaient jamais au bout de l'analyse et qui se contentaient de survoler les dossiers. 
    Quand qqchose clochait personnellement je passais s'il le faut la nuit au bureau, les week end s'il le fallait tant que je ne maîtrisais pas. Combien de fois j'ai clos un dossier au petit matin avec le lever de soleil car il fallait que cela soit prêt le jour même. Et je voyais mes collègues arriver au bureau. J'ai toujours vécu le travail comme un jeu et une aventure. Parfois il y avait des choses qu'on ne comprenait pas et je ne supportais pas d'entendre "on va le donner à faire à un cabinet externe on paiera mais on aura cela de fait". Combien de fois ai je dépatouillé des situations troubles percluses d'approximations et d'erreurs où il fallait "tout déballer" et "tout démonter" pour découvrir que quelque chose avait monté à l'envers et que tout ce qui s'en suivait par la suite et qui avait l'air correct reposait en fait sur ce déséquilibre d'origine. C'était "moi ou le dossier qui gagnait". 
    Cela m' a valu des inimitiés abyssales bien sûr car à force on fait de l'ombre, on découvre les erreurs des uns et des autres donc on finit par vexer. 

    J'ai toujours été comme cela jusqu'à aller nettoyer les toilettes. Je me souviens une fois on avait aménagé dans de nouveaux locaux et les toilettes était très sales. Tout le monde s'en offusquait et mais tout le monde attendait qu'une femme de ménage le fasse or on était encore désorganisé et il fallait attendre au moins une semaine le temps qu'une femme de ménage vienne.
    Moi je trouvais cela honteux de laisser cela ainsi (des clients pouvaient les utiliser) et tout le monde se plaignait et pourtant se faisait violence pour aller à ces toilettes quitte à se dégoutter sois même mais jamais une personne a dit "bon allez je le fais". 

    Alors j'ai pris sur moi et je lai fait car je ne supporte pas cette "passivité collective". Faut agir dans la vie et ne pas attendre que l'autre le fasse qu'on soit en costume ou pas.
    Faut mettre les mains dans le cambouis. La réaction "j'attend que qqun le fasse" je ne saque pas.

  11. L’Amérique a trop de managers et pas assez de leaders. Si nous avions plus de leaders, nous pourrions nous passer de la moitié de nos managers.
     
    La différence entre un leader et un manager est tout entière dans le mot « mission ». Les leaders créent de l’énergie en inspirant le sens d’une mission.
    Les managers contrôlent et dirigent cette énergie.
    Les leaders définissent le succès en termes de réussite de leur mission.
    Les managers définissent le succès selon les critères liés à la manière de faire des affaires plutôt qu’au pourquoi de ces affaires.
    Les leaders font appel à des valeurs plus hautes telles que l’aspiration de chacun à contribuer au bien être de l’humanité.
    Le manager s’adresse aux besoins de satisfaction immédiats tels que revenus, statut, sécurité. Le leadership ajoute au management une dimension noble et créative. Le management sans leadership, ce n’est pas très mobilisateur.
     
    Lawrence M. Miller « American Spirit » 1984

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